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Aurora 2 186

Critique : Irazure, par Rosycoeur

Bonjour,
Suite à sa demande, je vais critiquer Irazure de Rosycoeur. La fiction est censée contenir le personnage de Rainbow Dash, ainsi qu’un OC, le personnage de Pen. Selon l’auteur, il s’agit d’un cross-over et univers alternatif.
Cette fiction nous raconte l’histoire d’une Rainbow Dash alternative, cette dernière n’ayant pas été épargnée par la vie, qui se retrouve à accompagner Pen, une pégase ayant le pouvoir de voyager entre les dimensions. Ces dernières doivent éviter d’interagir avec les habitants de chaque univers.
L’idée de base est intéressante, mais est aussi risquée. Cependant, ce point de départ permet à l’auteur de raconter plusieurs histoires sans qu’il soit nécessaire qu’il y ait un rapport entre elles, en dehors de la présence des deux protagonistes.
L’auteur ouvre l’histoire avec la description d’un personnage étrange, qui apparemment souffrirait d’une forme de corruption. On ignore son identité, mais un indice est laissé de par la couleur de ses yeux. Nous passons ensuite rapidement sur la Rainbow Dash de cette histoire, qui se révèle être atteinte d’une maladie incurable et handicapante : l’épilepsie. Alors qu’elle se morfond, Pen apparaît dans sa chambre à travers une flaque d’encre. Il s’agit de la base du pouvoir de Pen. Cette dernière prend pitié de la pégase et l’emmène visiter le multivers, tout en ignorant la maladie dont souffre R.D. Pour l’instant, elles ont traversé trois univers différents.
 
Les différents univers sont bien distincts, et certains sont un peu plus intéressants que d’autres. Celui d’où vient Rainbow Dash est une version de l’univers où toutes les mane six se retrouvent séparées, que ce soit par leur travail ou leur famille. Rainbow se retrouve donc seule, à devoir gérer comme elle peut sa maladie, et surtout en pleine dépression. Cet univers n’est pas très original, mais il permet de découvrir l’état d’esprit de Rainbow Dash, et surtout sa volonté de s’échapper à ce quotidien oppressant. On, y voit aussi Pen qui se prend d’affection pour cette pauvre pégase, et surtout saisit l’opportunité d’avoir un compagnon de voyage.
S’en suit un univers où Derpy est une élève de la princesse Cadance, qui semble être l’équivalent de Celestia dans ce monde. Je trouve cet univers un peu quelconque, ne servant qu’à mettre en avant des personnages secondaires. On y apprend cependant que Pen apprécie de retranscrire dans son carnet les évènements de ce monde, aussi simples soient-ils.
Vient l’un des univers qui m’a le plus amusé dans l’idée, l’adaptation du jeu sur mobile. L’explication des règles et surtout les raisons sont bien amenées, et l’idée d’un monde “Pay2Win” change un peu. C’est aussi l’univers où l’on découvre les capacités de création ex nihilo de Pen. Il lui suffit d’écrire une chose dans l’air pour le transformer en élément réel, ici des bits afin d’acheter à manger. Ici Rainbow Dash se permet aussi une petite escapade sans grande conséquence.
On termine sur l’univers Equestria Girl où l’on suit en parallèle l’apprentissage de la marche humain par Rainbow Dash et une petite partie de la vie de Sunset Shimmer après la défaite des Sirènes. On y voit surtout une Pen s’émerveiller devant une Rainbow Dash en apprentissage, et qui à l’air d’avoir besoin de ce genre de moment, car elle aurait vu des mondes bien plus sombre et triste.
Nous n’avons à l’heure actuelle pas d’autre monde. J’aimerais en voir plus, mais surtout j’aimerais que chaque monde soit un peu plus travaillé. Lorsque Rainbow Dash interagit avec des habitants du monde “jeu”, il n’y a aucune conséquence en dehors de Pen qui s’énerve un peu. Pire, le fait que Pen créait de l’argent dans un monde régi par ce dernier pourrait avoir plus de conséquences. Je m’attends à voir des univers bien différents à dans la suite, car j’aimerais être surpris, voir des choses auxquelles je ne m’attendais pas.
 
Pour ce qui est des personnages, j’ai un peu de mal avec certains côtés de ceux-ci.
Nous avons donc ici une Rainbow Dash qui n’a pas pu vivre son rêve de devenir une Wonderbolt à cause de sa maladie. Elle s’est retrouvée isolée suite à des décisions de vie de ses amies. Elle a du mal à accepter cet état de fait, mais quand Twilight s’inquiète pour elle, elle n’arrive pas à accepter l’aide et ne répond pas à la lettre de la licorne violette. Elle est cependant très curieuse, et surtout tenace. Malgré sa maladie, elle continue à s'entraîner à voler, même si on apprend que c’est surtout pour s’oublier dans l’effort. Un élément que je trouve dommage, c’est que sa maladie, en dehors de la situation initial, n’a pour l’instant eu aucune incidence sur l’histoire.
Le personnage de Pen, lui, est assez étrange. Déjà, le fait que ce soit une Rainbow Dash alternative ne sert qu’au début. On oublie très rapidement ce fait, et je n’ai pas eu l’impression que ça ait une quelconque importance en dehors de la surprise initiale. Elle nous est présentée comme une sorte d’archiviste, passant de monde en monde pour recueillir l’histoire de ce dernier. Ses pouvoirs cependant sont extrêmement puissants. Elle est capable d’écrire dans l’air, et surtout, de donner corps à ce qu’elle écrit. Elle est aussi capable de se soigner avec de simples crayons de couleur. Ici elle ne régénère que sa queue, mais les limites ne sont pas clairement définies.
Les interactions entre les deux voyageuses sont mignonnes, et assez naturelles. Cependant on a l’impression que tout est un peu rapide. Pen emmène Rainbow Dash sans vraiment de raison, mais ça n’est pas un énorme problème. En dehors de cette décision discutable, je n’ai pas vraiment de problème avec les personnages, que je trouve au final assez attachants.
 
Pour finir, au niveau de la fiction en générale, j’apprécie beaucoup l’idée, qui me rappelle des vieilles séries comme Sliders ou Code Quantum. Cependant, cette fiction mériterait des chapitres un peu plus longs, avec plus de temps donné à la découverte de l’univers dans lequel les deux voyageuses arrivent. Je trouve aussi que le vocabulaire devrait être un peu plus recherché, l’histoire se concentrant sur une personne censée être une écrivaine plutôt douée. J’ai eu l’impression que l’histoire était très, voire trop, enfantine.
Je reste cependant curieux de voir la suite.

EphelI 1 139

Critique de Vinyl and Octavia : University Days

Fanfiction la plus lue sur le site d’mlpfiction et sixième de ce classement chez les anglophones, University Days est certainement la romance la plus populaire du fandom brony. Écrite par DawnFade de 2012 à 2014 et traduite par Lostrios de 2014 à 2015, elle compte près de 75 000 mots répartis sur une vingtaine de chapitres. Pour faire un bref résumé, cette histoire raconte les jeunes années de Vinyl et Octavia, deux juments que tout oppose, alors qu’elles étaient encore étudiantes à l’université de Manehattan. Se détestant tout d’abord, ces deux musiciennes vont progressivement se rapprocher au point d’en devenir un couple à part entière, et ce malgré les pressions extérieures.
De par ses notes frôlant la perfection (99% sur mlpfiction et 98,4% sur fimfiction), University Days semble avoir séduit la quasi-totalité de ces lecteurs. Par le biais de cette première critique des plumes de l'aurore, je vais essayer de donner mon propre avis sur cette fanfiction qui (précisons-le) oscille encore à l’heure actuelle. C’est parti !
 
 
La première chose que l’on peut remarquer -au point qu’il se trouve dans le titre même de la fic- est d’abord le lieu de l’intrigue : Un vaste campus universitaire situé dans la ville de Manehattan. On y retrouve ainsi une ambiance ayant déjà été dépeinte dans un grand nombre d’œuvres cinématographiques et littéraires. En fanfiction, c’est une pratique assez courante de prendre un cadre ou un décor déjà existant, puis de le transposer dans le monde d’mlp. À moins de s’assumer Univers Alternatif, il conviendra donc de s’assurer au maximum de la cohérence avec le canon. Or ce n’est pas vraiment le cas sur cette fic, l’exemple le plus parlant étant l’existence de téléphones portables.
En soi, la présence de cellulaires à Equestria n’a rien de choquant, du moment qu’elle est justifiée. Plusieurs fanfictions évoquent par exemple la possibilité que ces derniers aient été exportés de Canterlot High. Cependant le fait qu’University Days se déroule avant le retour de Nightmare Moon pose problème, car il n’y a aucune mention de tels objets dans le show. Cette incohérence est assez dommage, d’autant que les échanges numériques ont une place importante dans l’histoire et qu’il y avait de bonnes idées (Par exemple, la taille réduite des téléphones appartenant aux licornes).
Si l’on excepte ces écarts technologiques, la fic reste relativement proche de l’univers mlp. Manehattan ayant de base l’apparence d’une ville moderne, ce lieu s’adapte bien à la vie étudiante qui est racontée avec ses bars, ses boutiques ou ses appartements. L’existence d’un campus universitaire n’en est alors que plus cohérente, et ce même si je m’interroge un peu sur son utilité. Après tout, les poneys exercent généralement une profession en rapport avec leur cutie mark. Comment se fait-il alors que des présupposées musiciennes suivent des cours sans rapport avec celle-ci ? Le thème de l’orientation professionnelle à Equestria aurait -je pense- pu être intéressant à développer.
Mais ceci étant dit, il ne faut pas oublier que cette fanfic reste avant tout une romance. Dans ce cas, parlons-en justement…
 
La relation qui lie Vinyl et Octavia prend ainsi et sans grandes surprises une place prépondérante dans l’histoire. D’abord tendue, cette dernière évoluera au fil de leurs études jusqu’à devenir amoureuse et passionnelle.
Pour ce qui est de leurs caractères respectifs, il y a des airs de déjà-vu avec d’une part la brillante aristocrate et d’autre part la DJ grossière et fêtarde. Néanmoins ce duo antithétique, non content d’être en accord avec ce que nous évoque la série, reste très bien exploité. Dans les premiers chapitres, on assiste par exemple à des échanges houleux entre les deux musiciennes, ayant pour cause principale leurs disparités. Puis, ces deux juments ayant appris à se connaître, elles chercheront au contraire à se hisser l’une et l’autre par le biais de leurs qualités respectives. Octavia apprendra ainsi grâce à Vinyl les joies de l’amusement et de la détente tandis que celle-ci sera encouragée à prendre ses études au sérieux.
N’étant pas un grand fan des romances, j’ai été agréablement surpris de voir l’auteur se servir de l’humour avec une certaine habilité. Ainsi, les premières disputes entre les deux musiciennes au sujet de leurs instruments respectifs, non contentes d’être drôles, introduisent efficacement les deux protagonistes. Bien que revu à la baisse, cet aspect comique reste présent durant tout le récit et m’a empêché de m’ennuyer face à cette relation amoureuse assez prévisible dans son ensemble.
Pour ce qui est de son rythme, l’histoire réussit à trouver le juste milieu entre le bon développement de ses personnages et son avancement temporel. L’évolution de Vinyl tout comme celle d'Octavia sont en effet très bien gérées et agréables à suivre sans que cela nuise à l’enchaînement des trop rares péripéties.
De la même manière, le contexte universitaire du récit offre à ce dernier une cadence, un tempo, grâce à ses cycles hebdomadaires de cours. Ce n’est pas la seule histoire qui utilise ce type de rythmique, l’exemple le plus frappant étant les livres d’A. K. Yearling… Ou J.K. Rowling, je ne sais plus ! Toujours est-il qu’University Days ne fait pas exception en axant avec efficacité les évolutions des personnages sur les étapes importantes d’un parcours d’étudiant (par exemple les périodes d’examens).
Une chose que j’ai enfin beaucoup appréciée est la présence de deux autres ponettes évoluant en même temps que les protagonistes : Bonbon et Lyra. D’abord hostiles à leur relation, celles-ci verront l’amitié qui les lie être mise à mal avant de finir par se retrouver, grandies et plus sages. Cette seconde romance s’opérant à travers le prisme de la première, elle offre un autre point de vue sur ce que peut être une relation amoureuse.
Avant de conclure sur cette romance, je tiens à émettre une réserve sur les deux chapitres clop de cette fic. En soi, leur présence n’est pas vraiment choquante du fait que Vinyl et Octavia sont amantes, toutefois elles n’en demeurent pas moins dénuées d’utilité pour le reste de l’histoire. Personnellement je trouve cela assez bête d’écrire du clop juste pour écrire du clop alors que ce n’est pas le thème principal de l’histoire. Le fait est en vérité qu’il est extrêmement difficile de trouver des scènes érotiques ne pouvant être remplacées par une simple ellipse temporelle sans que cela influe sur le récit raconté. Mais passons, après tout ce n’est pas vraiment leur objectif, et l’auteur l’a d’ailleurs bien signalé en les nommant University Nights.
Malgré ces quelques défauts précédemment énoncés, University Days ne demeure pas moins une romance intelligemment construite et agréable à suivre durant presque tous ses chapitres. Ce n’est qu’arrivé au dénouement final que certaines faiblesses narratives commencent à pointer le bout de leur nez, plus précisément lorsque Lapis Lazuli, la mère d’Octavia, débarque à Manehattan.
 
Menace qui pèse sur sa relation avec Vinyl durant la majorité du récit, ce personnage s’avère être l’ultime épreuve qu’aura à endurer la jeune violoniste, acquérant de ce fait l’indépendance que son amante lui a fait découvrir. Sa brusque irruption dans le campus universitaire amorce donc très bien le dénouement, et prenant les deux protagonistes par surprise, elle apporte à la narration un rythme plus soutenu, proche de celle du thriller. Lapis Lazuli apparaît alors telle qu’elle nous a déjà été représentée : Froide, calculatrice, et déterminée à garder l’emprise sur sa fille.
Le premier dérapage de cette dernière péripétie survient peu après lorsqu’Octavia, cherchant avec ses amis un moyen de défaire sa génitrice, se souvient d’une conversation survenue des années plus tôt. Le problème n’est alors pas tant les informations qui en ressortent, mais la manière dont elles sont données. En effet, ce genre de flash-back, non content de briser le rythme de l’histoire est expédié en quelques paragraphes. Ça va vite, beaucoup trop vite même, et ça donne l’impression que l’auteur a bâclé cette partie. Il aurait à mon avis été plus pertinent d’évoquer ce souvenir plus tôt dans le récit.
On retrouve un problème similaire lors de la confrontation mère-fille qui s’ensuivit : Les échanges restent pertinents et sont raccords avec l’histoire, mais la narration est expédiée et manque cruellement de subtilité. Ainsi, celle qui nous est présentée comme étant fière et assurée de son succès passe en l’espace de quelques secondes dans une phase de justification, à la limite de la repentance. Il s’agit certes d’un schéma assez classique dans la narration d’un antagoniste, toutefois beaucoup d’étapes sont brûlées, si bien que l’antagoniste perd toute sa crédibilité en s’abaissant de cette façon. C’est d’autant plus dommage qu’il s’agit de dénouement de cette fic, un point culminant qui se devait d’être soigné.
Certes, on pourrait me rétorquer que je m’attarde sur une toute petite partie d’University Days fournissant tant bien que mal ses idées. Mais si j’attache autant d’importance à ce sujet, c’est parce que la dernière impression qu’on a d’une œuvre (comme la première) reste très souvent la plus marquante, et ce malgré un très bon contenu dans son ensemble. Lapis Lazuli était de ce fait le personnage qui m’intéressait le plus. Voir son histoire s’achever de cette manière m’a donc un peu déçu.
 
 
Pour conclure sur cette critique en deux points, je dirai tout d’abord que l’auteur a su écrire une très bonne romance, à la fois drôle et captivante, qui sait jouer de ses personnages pour plaire à un grand nombre de lecteurs. Toutefois ce dernier s’est peut-être trop reposé sur cet aspect au point de négliger quelque peu le cadre et le final de son histoire.
Comme je l’ai déjà dit plus tôt, mon avis final s’avère être plutôt mitigé, même si j’admets objectivement la qualité de cette fanfiction. Je n’en recommande pas moins sa lecture à tous ceux qui ne la connaîtraient pas encore, car après tout ce n’est pas pour rien si celle-ci se trouve bien souvent dans l’onglet des fics les plus lues.
Voilà, c’était ma critique sur University Days, j’espère qu’elle vous aura plus. N’hésitez pas à évoquer dans les commentaires la pertinence ou la fallaciosité de mon argumentation, ça fait toujours plaisir de débattre sur un sujet de ce genre.
Sur ce, bonne soirée à tous !
 

metabenn 6 212

Petite déception. résultat.

BON... comment dire que malgré les quelques personnes ayant envoyés des défis et les autres ayant accepté... je n'ai qu'un seul rendu.
Bah je vais même pas m'attarder sur les défis envoyés ni même ceux qui n'ont pas rendus, j'ai pas que ça à faire alors de suite. La première place revient à :
 
Zeldaini défiée par Makuta : https://docs.google.com/document/d/1_fMUCPtT9-xSCzWSGe7Xrj_cm9i-kvZyJj-KQ9DpIqw/edit
Thème : Notre bonne mascotte doit se revêtir de son uniforme de gardienne et combattre la terrible invasion des micros ondes.Contrainte : Il doit avoir une scène de transformation digne des Power Rangers.Contrainte enlevée : Pinkie Pie n'est pas autorisé à utilisé son canon qui est en réparation
Critique de Makuta : Une critique constructive dans un sujet WTF cela ne va pas être facile mais on va essayé ^^.En lisant la fic j'ai sourit et eu un début de rire donc l'aspect comique est respecté s'est ce que j'attendait.Dans l’ensemble tout est correcte, les contraintes sont respectées (chapeau bas d’ailleurs ^^), quelque faute de conjugaison (mais s'est toujours mieux que moi ^^), les idées sont cohérentes, par contre je suis sur que l'on aurait pus développé un peux plus de façon à ce que sa soit plus aérés car je trouve un peux trop séré mais reste agréable à lire quand même.Donc conclusion final pour moi s'est réussi félicitation ^^
Ma critique : 
Amusant, contrainte respecté, bien qu'il manque une transformation digne des powers rangers. Elle s'est même pas transformé, elle à juste pris ses affaires grâce à un bouton relié à... rien. Alors je veux bien que la logique échappe à ton personnage, mais si un bouton n'est relié à rien, bah il est relié à rien, donc il ne se passe rien quand on appuis dessus. Par exemple ; Pinkie Pie aurait retourné un mur à coup de sabot après avoir appuyé sur ce bouton.
La fiction n'est clairement pas assez longue : 583 mots sur 1000Ce qui explique le pourquoi du comment, c'est si rapide et si peu expliqué. Tu aurais pu développer en expliquant :
                          - Pourquoi les micros-ondes s'animent ?




Pourquoi et de quoi elle est gardienne de nuit ?


Une LED peu s'allumer de manière indépendante, pourquoi cela ne forme pas un visage à l'appareil ? ( question piège, toutes ses machines ne s'allume pas de la même façon )


Par quelle magie vaudou démoniaque les micro-onde fusionnent après un clignotement d'ampoule ? Celui-ci a-t-il été vue ? Il n'aurait pas simplement dû emmètre le son de fin cuisson pour les appeler ?


Et, sainte Luna, pourquoi avoir préparé une alternative en cas d'invasion de MICRO-ONDE !?




Tout ça aurait pu servir au développement de ton histoire, et l'argument du manque de logique n'est pas suffisant à mon encontre. Ce n'est même pas un argument car même si elle est farfelue, Pinkie Pie aurait sortie une explication, même illogique type ; depuis le début les micro-onde était vivant et il le faisait remarquer quand ils font tourner la nourriture qu'ils cuisent et que la lumière s'allume. C'est con mais il y a un semblant d'explication. Là ça se résume à ; ils sont vivant parce que... fuck la logique. Je ne peu pas répondre aux questions que tu me fais me poser, mais si cette fiction devait être soumis au site, elle serait refusée non pas par sa longueur, mais parce qu'elle ne fais pas assez référence à MLP. Le nom de Pinkie Pie aurait pu être remplacer par n'importe lequel et dire qu'ils s'agit d'un poney n'est pas suffisant ( on m'a déjà refusé alors que j'avais toutes les infos requises alors je sais de quoi de je parle. )
Pour finir, je terminerai sur quelque chose de positif. La fiction est assez décalé pour être marrante, elle est juste issue d'une private joke que je peu comprendre donc moi ça m'éclate, mais pas une bonne partie des lecteurs qui vont regarder cette production. Merci pour ta contribution amusante. Je la noterai cependant 5/10.
 
 

GeekWriter 0 147

Critique : Ma Petite Applejack

Bien le bonjour. Comme promis, voici ma deuxième critique sur le travail de Toropicana. Et comme vous l'aurez lu dans le titre, nous allons nous intéresser à "Ma Petite Applejack".
De toute évidence inspiré par "My Little Dashie", l'auteur nous donne ici une petite histoire toute simple, que pour ma part, je trouve plaisante à lire. Sur la forme, on devine que Toropicana était encore en train de peaufiner ses talents, tout autant sur le fond. Il y a en effet, tout comme dans "My Little Dashie" me direz vous avec raison, quelques événements qui lèverait plus d'un sourcil d'incompréhension. Pêle mêle, le fait que jamais Applejack ne moufte contre le fait qu'elle doive se cacher de presque tout le monde, et qu'en plus, c'est une réussite, la tornade qui tue la femme du héros car elle était au mauvais endroit au mauvais moment, le fait que Twilight ait réussit à se faire repérer, mais ouf, que de clodos qui voulaient la manger.
Mais ces défauts de cohérences sont aussi imputable à My Little Dashie et à tout les récits du même genre, car il est plus qu'improbable que vraiment personne ne puisse capter la présence de xénos à un endroit donné pendant plusieurs années, surtout s'il ne peut se camoufler. Mais on peut facilement accepter que l'univers se contorsionne pour protéger les héros par des coups de chances et autre deus ex machina à partir du moment où ils sont justifiés. Dans les récits du genre "My Little Dashie", ces justifications viennent de l'isolement calculé du héros et de sa prévoyance. Ici en plus, le héros est protéger par des amis qui tiennent son secret sauf.
 
Pour l'instant, on peut croire que c'est un peu léger, mais il faut rappeler que c'est une histoire simple, avec beaucoup de quotidien. On peut cependant noter ici l'une des particularité de l'auteur que beaucoup lui reproche régulièrement, même dans ses récits les plus récents ou les plus travaillés : il s'attarde beaucoup et a tendance à faire durer. Et c'est pour ça que j'ai choisi de travailler sur "Ma petite Applejack" en deuxième et non pas en premier. Dans "Master Shipping" on peut remarquer quelques petites bases concernant l'auteurs, car c'est un récit très à part. Cependant, est ce que ce style peut vraiment n'être que mauvais ? Déjà, dans "Ma petite Applejack", il faut rappeler que même si ce n'est pas un one shot comme "My Little Dashie", le récit fait tout de même des ellipses, donc oui, l'auteur à tendance à faire durer les choses, mais pas tout le temps. Il choisit les moments qu'il veut faire durer pour ce récit. Les deux moments que l'on peut le mieux choisir pour représenter ce gimmick dans l'histoire qui nous intéresse sont :
- Lorsque la future femme du héros est en train de lui mener un interrogatoire pour savoir ce qui lui cache. - Lorsque Applejack doit repartir pour Equestria et qu'elle se rebelle.
Deux moments de crises donc.
 
On peut donc établir une sorte de règle pour Toropicana dans ses récits : "Plus les personnages sont dans une situation critique, plus la situation risque de durer". Tout dépend alors du lecteur et de sa patience. Certes, les deux situations cités ci dessus semblent être mal écrit, car on tourne en rond pendant de nombreuses lignes et on a même tendance à se répéter. Mais ce sont des choses qui se passent réellement après tout, surtout au moment où la crise se déclare. Si vous y prêter attention, vous remarquerez que ce gimmick revient très souvent dans le travail de Toropicana, y compris dans "L'épilogue d'Athéon" que j'ai déjà critiqué : A partir du moment où Sombra commence à prendre peur et à paniquer, le récit traîne et tourne un peu en rond, en se répétant par exemple, car le personnage est dans une situation critique.
 
Ce récit simple est donc intéressant pour comprendre un peu plus le style de l'auteur. De plus, il reste plaisant à lire et n'est pas trop long. C'est une oeuvre que je conseille volontiers à tous, et particulièrement aux fan d'Applejack. Il faut néanmoins mettre en garde contre les approximations de l'auteur sur la forme et qu'il faudra faire un petit effort pour accepter certaines facilités narratives très évidente... Comme la seule vieille au monde qui trouve Applejack... mais qui est trop myope. Ouf !
 
Sur ce, je vous dis à bientôt pour une nouvelle critique.

LitteraInkwell 9 274

[Live] Une petite lecture, mais aussi une question.

Bonjour,
 
Comme vous avez dû le voir, les lives ont changé d’animateurs. Si vous ne connaissez pas les lives de mlpfictions, il s’agit d’un moment où deux personnes (enfin, le plus souvent) viennent discuter de sujets divers pendant deux heures sur la chaine https://picarto.tv/mlpfiction . Ces lives seront animés maintenant principalement par @Inobi et @Hotep, mais des invités pourront aussi être présents de temps en temps. Vous pouvez d’ailleurs les contacter en cas de besoin, mais préférez vous tourner vers Inobi pour une réponse rapide.
 
Ces derniers m’ont demandé de vous annoncer que le prochain live sera le :
Vendredi 2 décembre 2016 de 18h00 à 20h00
 
Il est prévu d’y lire des fanfictions, mais cependant ils n’ont pas encore décidé de quelles fictions il s’agira. Ils ont bien quelques idées, et ils apprécieraient que les auteurs acceptent de passer en live afin de discuter de leurs récits. Ils m’ont cependant précisé que si vous le souhaitez, vous pouvez leur proposer vos fictions également.
Si la fiction se révèle trop courte, nos deux animateurs m’ont promis de trouver un sujet à traiter, que ce soit par la lecture d’une deuxième fiction courte, ou alors d’un petit débat.
 
Cependant, Inobi m’a prévenue d’un changement futur dans sa vie, ce qui l'empêchera d’être présent le vendredi à 18h, et donc que le live devra être déplacé à un autre horaire, c’est à dire le vendredi de 21h00 à 23h00. Nos deux animateurs aimeraient savoir si ces nouveaux horaires vous conviennent.
 
Je tiens de mon côté à vous rappeler que vous pouvez toujours rejoindre le discord de mlpfiction, où sont présents nos deux animateurs, ainsi que de nombreux membres du site, ici même : http://discord.gg/cGZKPNk .
Je vais aussi me permettre de faire un peu de pub à ma chaine Youtube, https://goo.gl/ArZQfI .(promis, dès que j’ai trouvé comment avoir une URL personalisée, je le fais, mais vos sites humains sont si compliqués.)
 
Nous espérons tous trois vous voir ce vendredi, bonne journée. Bon, où j’ai mis ce livre moi ?
 
(d'ailleurs, pour une réponse rapide aux commentaires, n'hésitez pas ajouter @inobi dans vos messages)

Aurora 2 224

Critique Master Shipping ( Toropicana )

J'ai longtemps hésité avant d'écrire des critiques sur les travaux de Toropicana, car c'est un auteur dont les oeuvres et le comportement ont fini par créer un clivage entre ceux qui le vénère et ceux qui le bash dès qu'il ouvre un peu la bouche. En particulier avec ses vidéos où j'ai vu que l'on s'en prenait à lui, mais pas trop sur ses arguments. Ce qui est fort dommage. Donc, j'ai en tête de critiquer trois de ses oeuvres, dans trois articles différents. Ce qui m'a fait attendre ? Je manquais de recul pour traiter du cas présent :
Master Shipping.Et je vois déjà certains s'ébahir. C'est en effet une oeuvre qui a un statut assez particulier : c'est une oeuvre érotique, avec beaucoup de passages pornographiques, faite avant tout pour faire plaisir à ses amis et beta-lecteur.
Cependant, il a été publié en public, donc, en gardant cela en compte, c'est un récit qui reste critiquable. Donc, c'est parti. Je tiens à signaler d'avance, que cette critique sera subjective et comportera des spoilers.
 
Je tiens tout d'abord à préciser que je prendrai en compte toute la fiction, sauf le dernier chapitre et les spin off produits par la suite. Bien que ces quelques récits semblent prendre place dans le même univers et avec le même ton, Master Shipping, c'est avant tout ses sept chapitres principaux, traitant donc de sept histoires d'amour avec beaucoup de sexe.
 
Donc, au départ, on a juste l'impression de parler d'une anthologie d'histoire... oui ? Qu'est ce qu'une anthologie lecteur classieux et curieux ? Tu as bien raison de te poser cette question. Et si tu ne te la pose pas, j'y réponds quand même.Une anthologie, c'est lorsqu'une série d'oeuvre porte le même nom, mais que chaque épisode n'a aucun lien narratif entre chacun d'entre eux.Ce qui n'est pas du tout le cas pour Master Shipping, bien qu'il aurait été bien plus simple de le faire sous ce format, l'auteur a fait l'effort de relier chaque protagoniste masculin à un autre, ce qui donne un véritable tissage narratif. Un tissage, certes simpliste, mais plaisant, qui démontre la capacité de l'auteur à mettre en place des "shadowing", c'est à dire des éléments plus ou moins caché annonçant l'arrivé d'un évènement plus ou moins proche. La machination de Célestia elle même est une bonne idée, même si elle n'était pas justifié et qu'en terme d'Amour pure et dure, il y a Cadence. Mon problème ne vient pas du respect du show, puisque l'oeuvre est très clair là dessus dés le premier chapitre en mettant en scène l'humain de l'histoire. Non le soucis, c'est que les machinations amoureuses et sexuels de la St Galopin à Ponyville ont été provoqué pour permettre à Célestia... d'avoir... quelque chose ? De récupérer quelque chose ? Est ce qu'il y a seulement une raison ? Car l'auteur semble indiquer qu'il y en a une. Et si ça se trouve, ça fait partie de la Private Joke.C'est là que l'on approche un peu des faiblesses de ce genre d'exercice. IL FAUT que l'on fasse partie des quelques uns connaissant ce micro-univers pour pouvoir en profiter au maximum. Or, à partir du moment où l'on publie quelque chose en public, il faut qu'il soit lisible par tous. Je ne dis pas qu'il ne faut pas faire de private joke, je dis que par contre, il faut que tout le monde puisse comprendre l'intrigue, sans quoi, c'est un défaut. Et un gros, car pour faire ce genre de choses un peu... grave, il vaux mieux qu'il y ai une solide justification, ou bien Célestia n'est qu'une gourgandine qui ne mérite que le couvent. Je n'ai rien contre le sexe, loin de là, mes idées pourraient même en déranger le plus grand nombre sur le sujet. Et d'ailleurs, rien ne m'a choqué dans le récit. Mais sans justification réelle, Célestia a tout de même provoqué sept histoires de fesses pour son petit plaisir personnel. Sans plus d'explications, on a la dirigeante d'Equestria qui a autorisé l'utilisation de substances pour conduire des couples à s'emboîter toute la nuit. Donc, même si les conséquences sont positives, les méthodes employées pourraient mener n'importe qui en taule, ce qui ne donne pas une note très positive à la fin de l'histoire.
 
Les histoires d'amour en elle même adoptent différents tons. Avec un spectre aussi large, il y en a forcément qui vont paraître génial et d'autre plus moyenne. Pour ma part, je n'aime pas du tout la romance avec Sunset, qui est très portée sur l'amour vache (que personnellement, j'appelle "maltraitance affective") et qui du coup, à la fin, est terriblement forcée, même avec de la drogue. En contrepartie, l'histoire avec Berry est géniale et fun, et celle avec les Mane 6 est hilarante. On pourrait quasiment mettre pendant toute la première partie la marche funèbre. Une grosse fausse note avec Croc... dont la plaisanterie est clairement de mauvais goût. Non, que ceux qui ont lu la fiction arrêtent de rire s'il vous plaît ah mais oh. Un peu de sérieux !
 
Typiquement, chaque histoire peut être scindée en deux parties : la partie romance et la partie pornographique qui arrive ensuite. Parfois, on a même des instants sexuels en plein milieu de la romance, comme ça, hop. C'est loin d'être désagréable au passage, ça permet de mettre un peu plus de piment au récit.
Le soucis est ailleurs dans ces scènes de sexes, c'est qu'elles sont très mécaniques et manquent d'énergie. A la fin de son histoire, l'auteur explique avoir eu besoin d'alcool pour écrire ce genre de chose, et je veux bien le croire. Cependant, l'alcool semble dans ce cas plus servir d'anesthésiant pour la douleur, car on sent que Toropicana s'amuse rarement de ce qu'il a fait. Concrètement, il n'y a que la scène avec Berry Punch qui est fun et celle avec les Mane 6 pour son côté "over the top". Le reste est mécanique, mou et manque de passion. Non, pas celle des personnages, vu qu'ils y mettent de la ardeur, mais celle de l'auteur est absente. Peut être parce qu'il n'apprécie pas ce genre de scène ? Parce qu'il s'est donné la peine de nous donner la plupart des détails ? Et c'est pour ça que je parle de souffrance : pour la plupart des scènes de sexe, j'ai l'impression de ne pas voir une scène de sexe, mais le tournage d'une scène pornographique. Ne vous y trompez pas, on ne fait pas tout ça en une seule prise. Les tournages durent plusieurs heures où le plus souvent, on fait une action, on coupe, on replace tout, on retourne quelques instants, on replace tout... Et c'est cette impression que j'ai eu quand j'ai lu la plupart de ces scènes.
 
Il y a des choses pour lesquelles on peine à faire. Moi c'est l'humour. Je n'arrive pas à faire des trucs comiques, mon humour n'est pas assez acéré. Quand j'en fais en faite, c'est très souvent par accident. Le truc c'est alors de ne pas se forcer à en faire. Il faut que ça reste un plaisir. Les métaphores de Pinkie Pie sont hilarantes et on sent que ça vient du coeur de l'auteur. Mais quand Croc et Chrysalis font ça dans la douche... C'est juste une scène avec des gros plans, un peu fastidieux.Ca ne veut pas dire que l'on ne tire pas du plaisir à la lecture. La plupart des romances sont plaisantes à suivre. Pour des OC devant juste servir à faire plaisir à des amis, il y a eu un soin particulier à leur donner une silhouette dans le récit, quitte à faire dans le stéréotype (mais avec ce genre de format et d'histoire, on aurait pu avoir bien pire). L'effort pour mêler tout à tout le monde est tout à fait louable, en plus d'être bien exécuté. Et surtout, c'est un cadeau. Un élan de générosité puisque tout de même, Toropicana s'est donné énormément de mal (référence aux scènes de sexe) pour ses amis, et pas en petit avec un one shot vite expédié, mais avec 7 chapitres pour plus de 60 000 mots. Certes, figurer dans un récit érotique, c'est peut être pas de meilleur goût pour tout le monde, mais il y a mis du coeur. Donc, peut être que tout n'est pas bon, mais l'objectif est rempli, quelque part, c'est plus ou moins ce qui est important.

Aurora 0 120

Critique Le Premier Commandement ( Dimirah )

Bonjour chers lecteurs.
Pour cette deuxième critique des nouvelles plumes de l’aurore, nous n’avons malheureusement pas de propositions de lecture, et donc nous avons dû choisir par nous-même la fiction que nous allions critiquer. Nous avons jeté notre dévolu sur le premier commandement de @Dimirah
Cette critique a été réalisée par @Wellen, @EphelI et @Inobi, @GeekWriter n’ayant pas pu participer pour cette session.
Attention, nous n’hésiterons pas à dévoiler des points importants du scénario.
 
Nous allons donc commencer Le premier commandement, première publication de @Dimirah sur le site mlpfiction. Ce One-shot de 2000 mots environ nous place dans la vie d’un garde royal, ce dernier devant participer à l’escorte des princesses lors d’un cortège. Toute la fiction nous amène à suivre cette journée de son point de vue.
Le principe de la fic repose en majorité sur une révélation progressive des devoirs d’un garde au fur et à mesure qu’ils y sont confrontés. Ces commandements rythment ainsi le récit, partant des plus futiles -comme le voeu de ponctualité- pour aller vers les plus importants lorsque la situation les pousse à les appliquer. La révélation du premier commandement termine cette montée en crescendo en mettant point final à la fiction.
 
De par sa qualité d’écriture, son originalité et son suspens, cette histoire nous a tous les trois séduits. Malgré cela elle est loin d’être exempte de tous défauts.
Au niveau de la forme, il n’y pas grand chose à dire : Aucune faute ne nous a sauté aux yeux, le narrateur brille par son efficacité et son rythme; bref, on sent l’expérience derrière ces mots (car oui, si vous ne le savez pas, Dimirah et le co-auteur d’un très bel article sur l’écriture de fic mlp.)
Le seul défaut que l’on peut vraiment lui trouver sur sa forme serait l’usage du “tu” qui -bien qu’assez original- nous a gênés, et ce pour plusieurs raisons :
D’abord cela donne des situations dans lesquelles le lecteur, représenté par le tu, est emporté par ses actions. Il y a donc une impression d’impuissance, d’être une marionnette, ce qui peut être un sentiment gênant pour certains. Pour donner un exemple, cette utilisation du “tu” pourrait s’apparenter à un maître de jeu nous adressant la parole sans nous laisser le choix de nos actions.
Une autre de ses raisons est que le “tu” est un sujet impersonnel. Dans cette histoire, le personnage a trop de personnalité pour justifier le “tu”. L’usage du “je” aurait été beaucoup plus pertinent sans pour autant négliger l’aspect immersif.
La dernière raison est le manque de justification de ce “tu”. Qui raconte l’histoire au personnage, et au lecteur ? L’usage du “tu” fait penser à quelqu’un racontant l’histoire, mais on ne sait pas qui. De plus, les commandements, qui viennent interrompre la narration de temps en autre, n’aident en rien le “tu” à se justifier et, au contraire, lui font perdre sa valeur.
Pour conclure, le “tu” donne aussi un sentiment de fatalité, d’incapacité de changer les choses, d’obligation de participer/d’assister à un événement inéluctable, ce qui peut casser l’immersion chez certains lecteurs.
 
Passé ce problème de pronom, nous allons nous attarder sur une part importante de la fic qui nous a beaucoup plu : Les commandements. Partir des plus futiles vers les plus importants était une idée judicieuse, car un suspens haletant se crée autour du premier commandement. Ce dernier, bien que parfaitement en accord avec la situation et lourd de significations, nous a malheureusement déçu, la faute à une redondance avec le second commandement. Cela n’enlève en rien l’impact de cette révélation sur le lecteur, mais minimise quelque peu l’ampleur des risques que le protagoniste prend.
 
Pour finir avec les personnages, les OCs sont corrects pour une histoire de cette longueur. Leur insertion est naturelle et leurs actions sont cohérentes avec leur condition de soldat.  à l’inverse, les comportements des trois princesses souffrent de ce qui fait l’essence même de cette fic : Sa chute.
En effet, le burn out de Célestia ne correspond pas à ce qu’on connaît d’elle, tout comme l’absence de réaction de Luna et Twilight face à cette menace. Attention, on ne dit pas que l’histoire n’a pas le droit de prendre un ton plus sombre ! Le problème, c’est que rien ne justifie un tel revirement, où du moins le lecteur n’en a pas connaissance. L’univers qui nous est présenté dès le départ semble ainsi en accord avec le show, mais finit sans explication par devenir une forme de dystopie où l’assassinat et la violence sont maître mots. On retrouve par conséquent une fracture de ton que la montée en crescendo ne suffit pas à combler et offrant quelques incohérences du type : Quel est l’intérêt d’un défilé si le danger d’attentat est réel ? Tout cela aurait mérité d’être approfondie. Pas de beaucoup, juste assez pour que les lecteurs sachent dans quel univers ils se trouvent.
 
 
Pour conclure cette critique, nous ne pouvons que saluer l’auteur pour ce remarquable One Shot. On sent en effet un très grand potentiel qui s’exprimera bien mieux dans une fic plus longue et plus creusée. Ce sera notre dernier conseil !
 
FIN

Aurora 9 268

Critique "La colère divine : L'avènement du néant" de Jurkyn ( Prologue et couverture / synopsis )

Critique “L’avènement du Néant” prologue.
Fiction créé par @Jurkyn, réputée pour être sur le panthéon des fics HIE, La colère divine : l’avènement du néant est une fiction de 121 759 mots. 88% des 25 votants de la fiction lui ont données un avis positif. Dans cette critique qui sera assez courte, nous verrons si cette note est justifiée. Cependant, nous ne parlerons que du prologue et de la couverture de la fiction.
Cette critique contiendras évidemment des spoilers sur les chapitres 1 et 2.
 
Commençons donc par la couverture, un point plutôt négatif puisqu’elle ne met pas en avant la fiction. Pour commencer, il est trop long. Le titre ne s’affiche pas en entiers sur la page de la fiction, ce qui est problématique. Ensuite, le choix des mots. “La colère divine”. On peut donc s’attendre à une fiction sur Celestia ou Luna. “L’avènement du Néant”. Donc le titre, sans lire le résumé ni voir l’image de la fiction, donne l’impression d’une fiction où une des deux déesses d’Equestria pète un plomb ou qu’une nouvelle Alicorne trop dark de la mort se pointe. Ce qui est faux, et qui est démentis par la couverture. La couverture, parlons-ens. On voit un humain aux yeux bleus, la peau violette, des cheveux blancs et une veste noire. En lisant le titre et en voyant l’image, l’impression de “Trop dark de la mort” est renforcée. La première impression est très importante dans une fiction, et rien que ces deux points ( qui sont les premières choses que l’on voit de la fiction ) peuvent en rebuter certains. Cependant, la plupart des gens passent l’image et le titre sans même le regarder pour vérifier le résumé et les tags de la fiction. Les tags sont :

Humain
Aventure
Sombre
Guerre/Violence
Romance

Même si le tag “Humain” peut en rebuter certains, généralement on passe à côté, l’application des tags étant généralement très subjective. Ensuite, en personnages, nous avons :

Les éléments d’Harmonie / Mane Six
Autres
Celestia
Luna

Sans l’image, la thèse de “Celestia ou Luna pète un plomb” se confirme. Cependant, une nouvelle fois, la plupart des gens vont juste voir le résumé.
Pour commencer, voici le résumé en question :
Equestria est en paix, la vie suit son cours comme si de rien n'était. Twilight reçoit une lettre qui promet un changement dans sa vie de Princesse, mais en ce jour, ce n'est pas le seul qui lui est destiné.
L'arrivée d'un être inconnu pour tous, déclenche par sa seule existence quelque chose qui les dépasse complétement. Cette créature dissimulant son passé est elle-même emportée par les évènements touchant le monde des poneys tout entier dans l'ombre, sans les comprendre pleinement.
Alors que son fardeau menace à tout instant de le faire sombrer dans la folie, chaque personne de ce monde aura une façon de percevoir les évènements qui vont s'enchainer, ayant souvent la même origine... l'étranger. Mais seul l'avenir nous dira jusqu’où leur destin entremêlés vont les mener.
 
Et par dessus tout... jusqu’où la vérité pourra-t-elle être supportée ?
PS :La fiction prend place vers le milieu/fin de la saison 5 et ne tient pas compte des films MLP.
 
Pour commencer, le premier paragraphe parle de la vie de Twilight qui va changer. Donc Celestia passe la main à Twilight ?
Le deuxième affirme qu’un être inconnu de tous déclenche un événement extrêmement puissant, ce qui confirme la thèse de l’alicorne / humain “Trop dark de la mort”. On précise ensuite le fait qu’il est dans le monde des poneys, ce qui confirme la thèse du HIE, car on parle d’Equestria comme si ça n’était pas le monde d’origine de la créature.
Le dernier paragraphe parle d’un lourd passé, “trop dark de la mort”.
 
Donc en conclusion pour la partie “Couverture” je dirais qu’elle ne met pas en valeur la fiction du tout, car elle est clairement ( du moins pour le prologue ) différente de ce qu’elle promet. On remarque même quelques fautes à certaines phrases.
 
 
Passons maintenant à la fiction.
La première chose que l’on remarque au prologue est l’utilisation de la première personne au présent. C’est extrêmement compliqué à prendre en main, la première personne au passé étant déjà un exercice ardu, alors la mettre au présent… Cependant, c’est très, très, très bien maîtrisé. Nous sommes dans la tête du personnage, nous suivons ses pensées. Pour une première fiction, c’est excellent, et ça nous plonge instantanément dans l’univers. On suit la lente descente aux enfers du personnage, qui dérive dans le néant. Il ne sait pas qui il est, il ne se souvient de rien. Il sait qu’il a un corps, mais il ne peut pas le mouvoir. Et nous suivons ses pensées aux premières loges. Certes, il y a quelques incohérences, comme le fait qu’il y ait du “vacarme” autour de lui alors qu’il tombe dans du néant, où il n’y a pas de sons, mais qu’importe. On remarque aussi deux ou trois fautes de frappe et fautes tout court ( et ce, tout au long du prologue ) mais on passe rapidement au-dessus.
 
Ensuite, on change de point de vue pour passer à… Une lettre.
C’est plus ou moins étrange de passer de quelqu’un qui tombe dans le néant à Twilight qui lit une lettre. Surtout quand on reste à la première personne. Certe, une ligne marque le changement entre ces deux passages, mais ça reste très troublant.
Donc, c’est Twilight qui se détend et qui reçoit une lettre de Celestia. Cette dernière lui informe ( au nom de toutes les princesses ) que des gardes du Soleil, de la Lune et de l’Amour viendront s’organiser pour garder son château le temps qu’elle ait ses propres Gardes de l’Amitié. Parce-que tu déconne pas avec l’amitié.
Après cela, on passe à une description du château qui est plus ou moins foirée, l’auteur allant même jusqu’à mesurer les pièces. C’est un mauvais point. Pourquoi ? Parce-qu’on passe d’événements rapides et inspirants à une description. Ce qui ne fait aucun sens pour la première personne d’ailleurs. Bref, deux trois erreurs de formes, une petite faute et on arrive à Twilight qui cause à Spike.
Problème : Twilight montre sa lettre à Spike, qui la lit et commence à parler… Comme si il avait dix ans de plus à certains moments, ou comme un gamin à d’autres. De plus, si c’est Spike qui a reçu la lettre, pourquoi Twilight ne l’a-t-elle pas lue directement, comme d’habitude ? En fait, cette première partie marque bien les défauts récurrents du prologue. Des problèmes de forme et des personnages au caractère déformé. Des personnages qui agissent bizarrement, comme la “créature” qui tombe des rochers et qui, je cite “semble se retenir de hurler” alors qu’elle n’a strictement aucune raison de le faire, bref.
Cependant, on arrive à un point intéressant, c’est l’avertissement de la créature et avant cela, la métaphore pour l’odeur. En effet, voici la métaphore en question :
Une effluve... Bien je n'ai jamais senti ça auparavant, ce sont les seules images qui me viennent à l’esprit. C'est atroce, alors que j'ai le cœur aux bords des lèvres, comme si...On avait mélangé des choses en décomposition et du sang coagulé que l'on aurait fait bouillir dans une marmite, après l'avoir laissé macérer pendant des jours.
Une excellente métaphore, pas parce-qu’elle est longue, mais parce que c’est Twilight. C’est réellement comme ça que pense notre intello favorite. Après, c’est subjectif, mais on sent que l’auteur commence à prendre en main la personnalité du personnage.
Accessoirement c’est drôle.
Bref, nous avons une créature, une prophétie qui nous fait nous poser des questions et une Twilight qui s'évanouit. Bref, un suspens bien maîtrisé.
 
Si je devais noter ce prologue, ce serait 6.5/10 . Le suspens est bien maîtrisé, mais trop de coquilles et de tournures de phrases mal tournées, le sentiment créé au début du texte se brise à cause de la lenteur des descriptions, les personnages qui réagissent bizarrement… Mais le début de la fiction est pas mal du tout, et la première personne au présent est très bien maîtrisée.
En conclusion, je dirais qu’il faudrait peut être revoir le début de la fiction avec l’expérience acquise en écrivant. On sent le débutant dans ces premiers chapitres, mais c’est déjà très bon. Avec une petite réécriture, cette fiction donnerait beaucoup plus envie.
 
Critique faite par Wellen.

GeekWriter 15 290

Résultat du troisième défi sadique !

Bonjour à tous.
Je dois pour commencer vous annoncer une véritable hécatombe, et j'en suis particulièrement surprise. Etant donné la liberté donné pour cette épreuve, ainsi que sa faible difficulté, je ne pensais pas que sept auteurs sur dix échouerait à me donner quoi que ce soit. C'est très dommage, mais c'est ainsi, comme quoi, le sexe n'est vraiment pas un sujet facile à traiter, encore plus quand on doit s'arranger pour être lu par tous.
Nous pouvons en tout cas applaudir Duoanimation, Acylius et Rosycoeur pour leur contribution ! Ca n'a pas dû être facile pour eux, et j'espère que vous les féliciterez. En tout cas, même si tout n'est pas parfait pour chacun d'entre eux, moi, je les félicite.
Pour commencer, comme d'habitude, ma contribution personnelle :
 
La Grande Conversation
 
Je considère que c'est l'un de mes plus mauvais one-shot. J'ai oublié d'introduire correctement les personnages, il y a des passages assez flous, et j'ai l'impression de ne pas avoir assez mis en avant le sujet du défi.Mon but était de me moquer un peu de cette pratique typiquement vintage en le faisant passer pour une histoire de slasher, donc, comme une histoire d'horreur. Mais j'ai l'impression que parfois, c'est la peur qui prend le dessus avec une grande importance accordé à la fuite. Je me suis bien amusé avec le destin possible des trois pouliches et avec la fin, mais en dehors de ça, c'est beaucoup moins bon que ce que je fais d'habitude. En tout cas, n'hésitez pas à me donner votre avis !Nous allons passer maintenant à nos trois contributeurs.DuoanimationIl était une fois
Ca a été compliqué pour moi. La raison est que ta fiction est trop courte par rapport au minimum demandé et que la technique doit être encore travaillé, notamment au niveau de l'orthographe et de la conjugaison par exemple.De plus, le sexe n'a pas une place importante dans ton histoire, puisque le principal, c'est de savoir d'où vient Luna, et donc, ce qu'à vécu sa mère.Et pourtant, si ton histoire n'était pas dans le cadre de mon défi, elle aurait été très bien, c'est même une vision inédite de la naissance de Luna, ou, en tout cas, je ne l'ai pas encore vu autre part. La très grande hésitation devant la porte peut sembler traîner en longueur, mais au contraire, c'est une peur terrible, que beaucoup connaissent, et qui est bien raconté. Tu aurai pu t'attarder sur bien des points histoire de gagner un peu de longueur de manière correcte et sans meubler, par exemple, en nous racontant plus comment est le père, car là c'est juste le monarque qui va gentiment se faire tuer par le vilain.Un très bel effort, et il vaut mieux ça que de ne rien donner du tout. Bravo à toi tout de même.AcyliusPas de titreCette approche était risquée, mettre en place, dés le début, que BigMac a une MST, ça pouvait aboutir à un truc ignoble à lire. Mais tu as géré cela très intelligemment en ne donnant aucun nom à la maladie. Et c'est un choix merveilleux, puisque soit on doit inventer un nom et là c'est dégueulasse, soit on sors un véritable truc scientifique, et on est tenté de rechercher ce que c'est. Et on risque de tomber sur quelque chose d'encore pire. Donc, ne pas donner de nom, c'est salvateur.De plus, c'est très drôle à lire, bien qu'un peu répétitif vu que tu établis un schéma qui se respecte pour les trois amantes potentielles. Et la chute est à la fois surprenante et bien mener. Une histoire toute simple, mais drôle. Et qui donne une belle leçon aux jeunes : n'oubliez pas de vous protégez nom d'un foin !RosycoeurParmi les fleurs
Une histoire là aussi très simple, dans le thème de la romance et surtout du désir. Car c'est bien le thème qui ressors ici, le désir sous toute ses formes, au fur et à mesure que l'âge avance. Et c'est très beau, un peu plat, mais beau, romantique, bien que tu t'approches de la limite à de nombreuses occasions.C'est simple, à plusieurs moments, j'ai cru que j'allais devoir te disqualifier, mais ouf, on frôle tout juste.Et c'est justement là que l'on comprend que l'on ne parle pas seulement du désir du personnage, mais que tu joues sur les nôtre aussi. Et à la fin, ca se termine en toute simplicité, car le désir est assouvi, donc, il n'y a pas besoin de continuer plus loin, pour cette fois du moins.
 
Donc, du coup ? Qui a gagné ?Et bien, c'est difficile à dire.Acylius et Rosycoeur, vous avez tout les deux fait preuves de qualités et de défauts vous amenant au même niveau. Et puisque c'est ainsi, je vous déclare tout les deux vainqueur de ce troisième défi sadique ! Je vous donnerai à chacun deux jeux, exceptionnellement, au lieu d'un, car mes caisses sont très bien remplis et que je me sens l'âme généreuse. Félicitation en tout cas !

Wellen 10 228

La renaissance des Plumes

Bonjour à tous. Dans mon précédent article, je vous ai parlés des plumes de l'aurore. Suite à cet article, j'ai finis par reprendre le groupe. Voici donc les nouvelles règles du groupe :
 
1 : Tout le monde ne peux pas devenir plume. Il faut faire une demande au fondateur du groupe qui verra si il vous accepte ( pas de spécifications ou de présentation obligatoire, faites comme vous le sentez.
2 : Pour une meilleur visibilité du groupe, des articles seront créés par un groupe de plumes. Le délai est modulable ( pas plus d'un mois ) et le nombre de fictions demandées ou acceptées aussi. Le reste dépend des plumes.
3 : Il n'est plus possible de faire de demandes de critiques sur le forum. Si vous voulez une critique, participez aux articles.
 
Le premier article est là aussi. Dans celui-ci, les plumes participantes sont Epheli, GeekWritter, Inobi et moi. Puisque c'est la première critique commune des plumes, nous n'accepterons que deux fictions, et l'article de critique sera publié à la fin des vacances, cet à dire dans une dizaine de jours. 
Pour cette édition, toutes les fictions sont acceptées, de toute taille et de toute forme. Sachez cependant que si personne ne se propose, une fiction sera prise au "hasard" sur le site et critiquée à la place.
Les inscriptions seront fermées le 22.

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