Fond: Simple generous gifts par Devinian

The Snow on Her Cheek

Une fiction traduite par System.

Chapitre 12 - More Than You Know

Octavia se retourna avec un grognement. Peu importe à quel point le lit était confortable, à quel point le silence de la nuit était apaisant et agréable, elle ne pouvait pas s'endormir sans Vinyl à ses côtés. C'était étrange à quelle vitesse elle s'était habituée à la chaleur de sa compagne, sa douce respiration, ses ronflements relaxants... D'accord, peut-être pas si relaxant que ça... Toujours-

Elle entendit la porte s'ouvrir si doucement, que son sang se glaça. Était-ce Vinyl qui était négligente au point de détruire tous leurs plans en s'introduisant dans sa chambre durant la nuit ? Ou peut-être qu'elle avait besoin d'aide ? Peut-être que quelque chose d'horrible lui était arrivé ?

Octavia se redressa dans son lit et se détendit légèrement lorsqu'elle vit non pas Vinyl mais Tom. Tom ? Que fait-il ici ? Elle prononça ses pensées immédiatement.

« Tom ? » Dit-elle avec une pointe d'irritation dans sa voix. « Que fais-tu dans ma chambre en plein milieu de la nuit ?! »

L'étalon gloussa et s'approcha de la fenêtre, tirant les rideaux rouge foncé. Octavia plissa les yeux lorsque d'innombrables rayons du soleil levant entrèrent dans la pièce, l'éclairant de toutes les façons possibles.

« Lève-toi, Octavia ! » s'exclama-t-il avec un sourire, trottant vers le lit. « C'est déjà le matin, et le déjeuner sera servi dans une demi-heure. »

La violoncelliste se frotta les yeux au moment où Tom lui fit un bisou fraternel sur la joue. Elle bâilla de contentement, heureuse de rencontrer ce simple geste d'affection pour la première depuis des années.

« Je te conseille d'aller réveiller ta compagne également, il ne faudrait pas qu'elle rate le déjeuner. » Dit-il souriant, remuant la tête. « Je suis sûr qu'elle ne te pardonnerait pas ça. »

« Mmmmmh. » Octavia étira ses membres et s'assit sur le lit. « Bien sûr, je vais prévenir Vinyl... QUOI ? » Elle tomba presque du lit lorsqu'elle réalisa ce qu'il venait juste de dire. Comment a-t-il ?... Comment a-t-il ?...

Son frère rit chaleureusement. « Oh, Octavia, s'il te plaît ! Tu sais très bien à quel point je peux voir au fond de l'âme d'un poney. » Il sourit à la jument embarrassée, dont les joues avaient virées au pourpre. « De plus, je suis sûr que même un poney aveugle aurait pu remarquer que vous étiez toutes les deux dans une relation »

Octavia sentit les coins de sa bouche se relever malgré elle. Un poney aveugle, hein ? Oh, tu n'imagines pas à quel point tu es proche de la vérité ! Pensa-t-elle, se rappelant de leur rencontre avec Old God Coltring.

« Attends une minute... » dit-elle, les mécanismes de sa tête commençant lentement à se mettre en route. « Tu sais que je suis... » Elle rougit avant de dire le mot. « ...filly-fooler, et tu n'es pas en colère après moi ? » Elle cligna des yeux à plusieurs reprises, alors que le sourire de Tom s'effaçait graduellement.

« Je ne le suis pas. » dit-il calmement, regardant à travers la fenêtre. « Malgré que je n'approuve pas entièrement ce... concept, tu restes de notre famille. Et qui suis-je pour remettre en question le bonheur de la famille ? »

Octavia regarda dans ses yeux bleus, pleins de sérieux, et sentit les siens devenir larmoyant. Incapable de se contenir plus longtemps, elle enlaça le poney d'une étreinte étouffante. « Merci, Tom. Merci. » murmura-t-elle dans son oreille.

« De rien, Octavia. » répondit-il lorsqu'elle le laissa enfin respirer. « J'espère juste que Père sera aussi tolérant. » Il laissa une petite pause, perdu dans ses pensées. « Bref. Va réveiller ton amour. » Il sourit chaleureusement. « Vous aviez toutes les deux quelques chose à lui demander, n'est-ce pas ? »

Octavia se dressa sur ses sabots, un peu choquée. Comment avait-il su ? Elle réfléchit un moment. Eh bien, c'est Tom après tout, conclut-elle, et, reflétant un sourire vers l'étalon, elle sortit de la pièce.

Tom soupira et regarda à travers l'embrasure.

« Quelques fois, j'aurai souhaité être ton vrai frère... » murmura-t-il solennellement, puis il quitta la chambre.

***

Vinyl ne pouvait pas s'endormir. Peu importe à quel point elle essayait, le vide dans son lit lui disait d'une façon : elle ne pouvait pas dormir sans Octavia à ses côtés. Et, ce qui était le pire, c'est que les effets secondaires de son abstinence la heurtaient. Elle sentait une couverture d'apathie et de dépression la recouvrir pendant des heures, jouant avec son esprit, tordant ses pensées d'une façon incompréhensible. Elle avait besoin de sa compagne à ses côtés. Elle avait besoin de l'enlacer, de l'embrasser, de-

La porte s'ouvrit avec un petit grincement, et Vinyl tourna sa tête en direction de la source de ce bruit. A sa surprise et à sa plus grande joie, Octavia entra dans la pièce, un sourire sur son magnifique visage – son visage parfait. Avant que Vinyl ne puisse le saluer ou qu'elle ne puisse rien que s'asseoir sur son lit, la jument monta sur elle, la clouant sur ce lit confortable, et entraîna ses lèvres dans un baiser passionné. Vinyl sentit une vague de bonheur et de joie la recouvrir, après une nuit entière sans partager un seul baiser avec sa compagne.

« Debout, la dormeuse ! » murmura Octavia dans son oreille, la mordillant gentiment, réchauffant le cœur de la licorne. « A moins que tu ne préfères rater le déjeuner... »

« Déjeuner ?! » Vinyl sauta du lit, tordant Octavia de rire.

« Oui, avec de délicieux pancakes, de la confiture, et des biscuits... » Elle ne cessait de taquiner sa compagne qui brandissait ses sabots, salivant à l'idée de tous les mets qu'elle avait cités. Par la barbe de Celestia, j'ai faim !

« Qu'attendons-nous ?! » s'exclama Vinyl, en lançant ses sabots dans les airs.

« Vinyl, attend. » Octavia soupira lorsque les yeux de la licorne dévoilèrent sa préoccupation. « Nous devons parler à Père. A propos de nous, je veux dire. »

« Hein ? » Vinyl leva un sourcil interrogatif. « N'avais-tu pas dit, qu'il était... très conservateur et tout ça ? »

« Je sais Vinyl. » Octavia soupira une fois encore et remua la tête. « Mais je ne peux pas cacher de secrets à la famille. Si l'on veut qu'il nous aide avec ton... notre problème... » L'expression d'Octavia s'effaça un peu lorsqu'elle se rappela que c'était leur problème, qu'elles devaient s'y confronter toutes les deux, ensemble. « Nous devons être honnêtes avec lui, Vinyl. Il apprécie l'honnêteté. »

La pianiste acquiesça d'un air sérieux. Si Octavia disait qu'elles devaient le faire, alors elles allaient le faire. Peu importe les conséquences.

« Alors... C'est l'heure du déjeuner ? » Octavia sourit à sa compagne, dont le visage s'éclaira encore une fois.

« A la cuisine ! » s'exclama Vinyl et partit en galopant, suivit par une Octavia rieuse.

***

Ce n'était pas une cuisine. Non, loin, très loin de là. Vinyl regardait tout autour d'elle dans la salle à manger, son regard se concentrait sur Octavia, qui était assise à sa gauche, et Tom, qui occupait la place à sa droite. Alexandro était assis au bout de la longue table, qui, d'après Vinyl, était sculptée dans le plus précieux des bois qu'Equestria n'ait jamais vu. Les assiettes de bronze, dans lesquelles ils avaient mangé leur nourriture depuis presque une demi-heure, accentuaient son impression.

Alexandro alluma un long cigare juste au moment où un de ces poneys en costume apporta le thé. Vinyl était déjà rassasiée, et Octavia l'était également, elles refusèrent donc poliment la boisson, leurs yeux se rencontrèrent durant une seconde, échangeant un reflet qui confirmait que c'était le moment.

Octavia éclaircit sa gorge, attirant l'attention de son père. « Père... » commença-t-elle prudemment, essayant de former des pensées correctes. « Il y a quelque chose que je dois te dire. »

Alexandro regarda sa fille de son habituel air détendu et acquiesça. « Octavia, ma chère, je suis tout ouïe. »

« Tu vois, Vinyl et moi... » Elle s'arrêta et tressaillit, sentant un sabot de soutien de Vinyl se poser sur le sien sous la table. « Nous avons déjà partagé un appartement, mais... » Elle ferma les yeux, incapable d'affronter visuellement la réaction de son père. « Nous sommes plus que colocataire. Nous sommes en couple. »

Plusieurs secondes – étaient-ce des minutes ? - passèrent dans le silence jusqu'à ce qu'Octavia décide enfin d'ouvrir de nouveau ses yeux. Ce qu'elle vît la surprit un peu. Le visage de son père était juste aussi calme et posé que ce qu'il avait été durant tout ce temps, tenant encore le cigare dans sa bouche.

« Père ? » Demanda Octavia hésitante. Vinyl tressaillit, effrayée de ce qui pouvait bien arriver. Après tout, ils disent que la peur de l'inconnu est la meilleure des peurs... pensa la pianiste philosophiquement.

Alexandro prit une nouvelle bouffée de son cigare, prenant une gorgée de thé. Il soupira finalement et posa la tasse sur la table. « Je vois. » dit-il. Le silence était pesant ; le silence était blessant ; cela circulait dans toute la pièce. « Bienvenue dans la famille, Vinyl. » dit-il enfin.

Octavia resta bouche bée ; au même titre que Vinyl. Même Tom, de ce que l'on voyait, était un peu surpris. La violoncelliste essaya de former quelques pensées correctes, mais elles ne se formaient pas du tout.

« M-merci, senor Philarmonico... » balbutia Vinyl, stupéfaite et perplexe.

« Juste Alexandro, s'il te plaît. » Répondit-il, faisant un mouvement avec son sabot. « Tu es de la famille, après tout. »

« Je... Je ne comprends pas, Père... » dit Octavia, regardant sa compagne, puis Tom, qui avait à présent accepté malgré sa stupéfaction. « Je pensais que tu étais opposé aux... mmh... relations de même sexe. »

Alexandro sourit chaleureusement, et ce sourire, venait tout droit de sa plus tendre enfance, la détendant immédiatement.

« Octavia, il y a une différence entre tes points de vue généraux et tes points de vue à propos de la famille. » expliqua-t-il. Hein ? Vinyl cligna des yeux, incapable de savoir où la licorne à la crinière grisonnante voulait en venir. « Tu peux être en désaccord avec quelque chose, tant que ça ne concerne pas ta famille. Par exemple. » Il pointa son cigare sur Tom, qui l'écoutait attentivement. « Tom désapprouve les fumeurs ; mais il est tolérant envers moi, simplement parce que nous sommes une famille. » Tom acquiesça pour montrer son approbation. « Tu as raison : Je désapprouve les relations de même sexe, mais ce qui me tient le plus à cœur... » Il pointa son autre sabot vers Octavia, qui commençait à comprendre où voulait en venir son père. « ... c'est de la savoir heureuse, que ce soit avec un étalon ou une jument. » conclut-il se replaçant sur sa chaise.

Les minutes qui suivirent furent utilisées pour recouvrir Alexandro de la gratitude qu'éprouvaient les deux juments, parsemées de larmes de joies et d'embrassades.

« Bien, bien. » dit finalement Alexandro lorsque Vinyl et Octavia le serrèrent chacune d'un côté. « Je suis très heureux pour vous deux. Je suis sûr que vous ferez un couple parfait. » Il sourit et les regarda toutes les deux s'écarter.

« Merci ! » s'exclamèrent-elles en chœur une dernière fois, se rasseyant à leurs chaises respectives, se tenant cette fois les sabots librement, plus du tout apeurées par le fait de montrer leur affection.

« Et je pense que je devrai dire à mon personnel de vous amener un autre lit dans ta chambre, Octavia. » dit-il avec un clin d’œil, faisant rougir Octavia et sourire Vinyl. « Maintenant, Tom m'a informé que vous aviez toutes les deux quelque chose dont vous vouliez discuter avec moi. En dehors de votre coming-out, je veux dire. »

« Oui, Père... » Octavia commença à se sentir de nouveau nerveuse, pas sûre que de confesser son amour pour une jument et lui révéler instantanément que c'était une consommatrice de drogue était une bonne idée.

« Je suis une droguée. » dit soudainement Vinyl, ses yeux rouges perçant Alexandro. « J'ai était une accro au buck, avant que je rencontre Octavia. » continua-t-elle, résolue à dire toute la vérité. « Je ne veux pas faire d'excuses, mais j'ai vécu des moments très difficiles, et en vivant dans la rue... » Elle gloussa tristement. « Vous vous habituez finalement à ce que font la plupart des clochards. »

« Je vois... » dit Alexandro, sans le moindre froncement de sourcils, la fumée enveloppait son visage, cachant ses vraies pensées. « Et qu'est-ce qui a fait que tu vivais dans les rues, sans vouloir paraître impoli ? »

« Bien sûr. » Vinyl acquiesça. « Ma famille m'a dégagée. » dit-elle en haussant les épaules, oubliant toute sa politesse inventée et les bonnes manières. « 'Pouvaient pas m'accepter pour ce que j'étais. »

« C'est... terrible d'entendre ça. » Alexandro prit une bouffée de fumée et remua sa tête d'une vraie sympathie. « Sans le support de sa famille, le monde devient vraiment un endroit hideux. As-tu abandonné tes habitudes ? » dit-il.

« Oui, elle l'a fait. » Octavia répondit pour sa compagne. « Elle a même réduit toute sa drogue en cendres, et je lui ai déjà trouvé une place pour un traitement à suivre dans une clinique locale de Manehattan. » Elle sourit à sa compagne, qui rougit légèrement.

« Toujours est-il, que le sevrage est douloureux.... » murmura Vinyl dans sa respiration ; suffisamment fort pour qu'Alexandro l'entende.

« Ah... Le sevrage, en effet... » Il caressa son menton. « Eh bien, jusqu'à ce que tu démarres ton traitement, j'ai une pommade spéciale pour ta corne qui pourra réduire les effets secondaires du manque. » Sa corne se mit à briller et un tube apparut devant Vinyl, maintenu par la magie d'Alexandro. Waw... Téléportation d'objet ? Cela requiert sans doute un haut niveau ! « A appliquer deux fois par jour. » ajouta-t-il, attendant que Vinyl prenne le tube.

Elle regarda dans les yeux d'Octavia à contrecœur. « Tous les ingrédients sont naturels, Vinyl. » dit Octavia. « Ce n'est pas une drogue ou un médicament. »

Vinyl acquiesça et prit le tube avec sa magie. « Merci, Alexandro. » dit-elle en faisait une légère révérence avec sa tête.

« De rien, Vinyl. La famille aide la famille, après tout. » L'étalon regardait sa fille, qui était encore visiblement embarrassée. « Octavia ? »

« Oui, Père. Le problème est... » Elle prit une profonde inspiration. « Alors que Vinyl et moi voulons démarrer une nouvelle vie... ensemble... » Elle sentit le sabot de Vinyl remuer le sien, et sentit un grain de confiance monter en elle. « Il y a quelques circonstances qui nous empêchent de le faire. En particulier... » Elle regarda fermement son père dans les yeux. « Le vendeur de Vinyl est un officier de police au poste de Manehattan. Et il peut nous causer des ennuis, entre autre à cause... du filly-fooling et tout ça... »

Alexandro fronça les sourcils et éteignit son cigare, posant le mégot dans le cendrier d'argent. Un cendrier en argent ! s'exclama mentalement Vinyl. De l'argent pur ! « Une licorne noire ? Crinière rouge ? » demanda-t-il brusquement, recevant l'approbation de Vinyl aux deux questions. « Il est allé trop loin... » marmonna-t-il dans son souffle ; mais après quelques instants, il sourit de nouveau, son visage de nouveau apaisé. « Ne vous inquiétez pas, Octavia, Vinyl ; personne ne vous embêtera à partir d'aujourd'hui, tout particulièrement lui. »

« Merci, Père ! » s'exclama Octavia, courant vers lui pour l'enlacer.

« Merci, Alexandro ! » dit Vinyl, brandissant ses sabots dans les airs.

« Maintenant, maintenant. Oubliez simplement vos problèmes. Quand vous arriverez à Manehattan demain, votre problème sera... résolu. » conclut Alexandro, posant un baiser sur le front d'Octavia. « Mais maintenant... » Il sourit. « Je pensais que vous aviez quelques... choses à faire ? »

Voyant les airs effarés des deux juments, il ajouta, « Les murs de la chambre d'Octavia sont isolés. »

« Oh. Oh. » Vinyl rougit, comprenant le sous-entendu. « Devrions nous, Tavi ? » balbutia-t-elle à sa compagne embarrassée, qui acquiesça, ses joues étaient également rouges.

Les deux poneys trottèrent l'une à côté de l'autre, en dehors de la pièce, anticipant impatiemment les choses qu'elles voulaient tant faire.

Lorsqu'elles furent parties, Alexandro fit geste à Tom de venir plus près. « Je veux que ce connard soit renvoyé avant demain. Prends autant de poneys que tu le souhaites pour étouffer l'affaire. » dit-il, mettant de l'emphase sur chacun de ses mots. « N'importe quel poney qui entrave l'amour de ma fille, que ce soit une jument, ou un étalon... » Il leva un sabot et tapa sur sa gorge.

Une approbation venant de Tom montra qu'ils s'étaient compris. « Il sera mort au crépuscule, Alexandro. » promit Tom. « A propos... » Il réfléchit un moment. « As-tu donné le vrai remède à sa compagne ou- »

Soudain, Tom sentit un sabot le frapper en plein visage. Pour la première fois de sa vie, il fût choqué de voir Alexandro furieux. Et il était effectivement furieux.

« Comment peux-tu penser de telles choses ? » siffla-t-il, le sang battant dans son visage. « Tu pensais que je lui avais donné un faux... ou peut-être même une autre drogue ?! » Il s'indignait, se détournant du poney confus. « Si ma fille aime Vinyl, je l'accueillerai à bras ouverts, comme je t'ai accueilli à toi, si tu te rappelles. » Il baissa la tête. « Parfois je pense que toutes ces lois et ce business t'ont enlevés toute forme de compassion. Que tu ne peux plus ressentir quoi que ce soit. » Après quoi, il prit congé, sans se retourner, son mépris était visible sur son visage.

Tom se frotta la joue. « Je peux, Alexandro. » murmura-t-il, regardant l'endroit où la licorne était placée quelques instants auparavant. « Je ne m'étais juste pas rendu compte que tu pourrais. »

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slendercut
slendercut : #32773
falcon hoof !
Il y a 1 an · Répondre

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