Fond: Simple generous gifts par Devinian

The Snow on Her Cheek

Une fiction traduite par System.

Chapitre 21 - Let It Snow

Les premiers rayons de soleil tombaient sur Octavia, la saluant et élevant son esprit déjà haut perché lorsqu'elle s'assit à côté de la chambre de Vinyl, attendant que le docteur examine sa compagne avant de la laisser s'en aller, du moins pour quelques temps. Parce que c'est la veille de l'Hearth's Warming Eve ! Chanta Octavia dans sa tête, souriante. La vie était belle. Tout était bon. Tout depuis le jour où elle avait ramenée Vinyl à la clinique ( l'infirmière a dit que c'était commun pour les poneys de s'enfuir de la clinique, se rappela-t-elle ), la pianiste avait été si obéissante, et, depuis déjà plusieurs jours, n'avait eu aucune envie de buck. Et ce qui était encore plus fantastique, c'est que les effets du manque étaient partis. Le docteur de Vinyl avait dit, non sans une once de fierté dans la voix, que cela signifiait que la première étape était passée : Vinyl n'était physiquement plus dépendante à la drogue. Le seul problème qui restait était celui de la dépendance psychologique ; mais toutes les deux étaient certaines de pouvoir la vaincre, ensemble.

De plus, elle avait une surprise pour Vinyl : elle avait récupéré son violoncelle chez Bass, et, d'après elle, il était même mieux qu'avant. Elle s'était entraînée depuis déjà plusieurs jours, et était fière d'admettre qu'elle et son violoncelle avait finalement réussis à coopérer et à créer un jazz fluide. Elle se rappelait du souhait de sa compagne qui était de faire une chanson ensemble, et elle était prête.

La porte s'ouvrit en grand, et Vinyl apparue sur le pas de la porte, souriant jusqu'aux oreilles, ses yeux étaient remplies de bonheur même à travers ses lunettes. Elle sortit de la chambre, faisant léviter une grande valise, suivit par un poney marron avec une blouse blanche, qui souriait également.

« Félicitations ! » S'exclama-t-il avant même que Vinyl ne puisse ouvrir la bouche. « Il semblerait que Vinyl soit venue à bout de sa dépendance, et qu'elle est prête à quitter la clinique ! » Il vérifia son nœud papillon vert, visiblement heureux d'avoir fait bonne impression.

Octavia tressaillit. « Vous voulez dire- »

« Totalement, Tavi ! C'est pourquoi je prends toutes mes affaires ! » Vinyl serra sa compagne, essayant de ne pas trop faire durer cet instant en public – une envie qui était très dure à supprimer. « Le doc à dit que ces trucs psy- psycho- mmh... C'était quoi déjà, doc ? » Demanda-t-elle, rougissante. Je jure que je vais prendre des cours un de ces jours...

« Comme vous le savez, la dépendance physique est partie, et c'était la partie facile. » Commença le docteur. « Au point où les répercussions psychologiques en sont, Vinyl semble être en bonne condition, et je ne vois pas de raison de la garder l'hôpital pour les combattre. » Il passa son sabot dans sa crinière noire. « Tout ce dont elle a besoin, ce sont des réunions hebdomadaires. »

« Réunions ? » Demanda Octavia, confuse. Est-ce que Vinyl deviendrait une businesspony ? Se demanda-t-elle, gloussant à cette idée.

« Comme, je m'appelle Vinyl Scratch, et je suis une droguée. » Expliqua la licorne. « Facile. » Elle se rapprocha un peu plus de sa compagne et murmura. « Merci à toi, je n'en suis plus une. »

Octavia sourit de contentement. Tout n'était pas simplement bien. C'était parfait. Si la vie était un zèbre, alors elles avaient atteint la plus longue, ou même la plus interminable des rayures blanches.

Le docteur regardait un espèce d'objet, ressemblant étrangement à un tournevis, qu'il tenait dans son sabot. Probablement un quelconque objet médical, pensa la violoncelliste.

« Eh bien, il est temps pour vous de vous en aller ! N'oubliez pas de passer par l'accueil. » Rappela-t-il aux deux juments, les poussant un peu à partir.

Mais, évidemment, elles n'eurent pas besoin d'une autre invitation : elles trottèrent heureuses, l'une à côté de l'autre vers les escaliers.

Le docteur soupira. « Elles sont tellement heureuses... Ce boulot récompense bien plus que de combattre ces Daleks*... » Il regarda son tournevis sonique. « Eh bien, c'est le moment de sauver l'Univers ! Allons-y !* » Après quoi, il galopa dans l'autre sens, les bruits de ses sabots faisant écho à travers le couloir.

Daleks* : C'est une espèce d'extra-terrestre dans la série Doctor Who, vu le paragraphe je ne pense pas que l'auteur faisait allusion à autre chose. Juste un clin d’œil.

Allons-y* : Plutôt amusant car c'était bien écrit comme ça dans la version originale. Régulièrement il y a du français qui se retrouve dans les paragraphes.

***

« Maintenant, veuillez signer ici et ici... » L'hôtesse qui leur était maintenant familière leur expliqua brièvement, regardant la pianiste signer rapidement les papiers, son sourire qui demeurait sa marque de fabrique ne quittait pas ses lèvres. « C'est tout ! Vous êtes libre comme l'air ! » S'exclama-t-elle. « Je vous souhaite un heureux Hearth's Warming Eve ! Je suppose que c'est le premier Hearth's Warming Eve que vous passez ensemble ? » Demanda-t-elle innocemment.

« Ouais ! » S'exclama Vinyl ; et Octavia semblait plutôt en désaccord avec sa réaction. « Nous allons très sûrement passer du bon temps ! » Ses yeux s'écarquillèrent derrière ses lunettes. Oh mon dieu oh mon dieu qu'est-ce que je viens de dire ?! « Je voulais dire en tant qu'amies, pas comme un couple ! »

Octavia se cacha le visage en grognant. Bravo, Vinyl. Tu ne pouvais pas mieux faire. Au moins tu as déjà toutes tes affaires prêtes pour aller en prison...

L'hôtesse gloussa une fois de plus. « Ne vous inquiétez pas – votre secret est en sécurité avec moi. » Elle fit un clin d’œil aux deux juments rougissantes. « Surtout que c'était plutôt évident : vous n'arrêtiez pas de crier 'Octy, Octy !' quasiment toutes les nuits. »

Le visage d'Octavia atteint une teinte de rouge quasiment impossible. « Elle l'a fait ? »

« C'est vrai. » Marmonna Vinyl, embarrassée, faisant encore plus sourire la licorne jaune.

« Vous savez, vous faites toutes les deux un beau couple. » Dit-elle avec un sourire. Et moi qui croyais que je ne pouvais pas être plus rouge... Pensèrent les deux juments à l'unisson. « Oh, et j'espère que ce n'est pas trop indiscret, mais... pourquoi 'Octy' ? » Demanda l'hôtesse, curieuse. « Je veux dire par là que vous appelez habituellement votre... mmh... » Elle baissa le volume de sa voix. « ...compagne 'Tavi'. »

« Eeeeet nous avons besoin de partir ! » S'exclama Octavia en attrapant vite Vinyl par un sabot. La pianiste rigolait et saluait l'hôtesse d'un sabot, qui était restée là, dubitative.

Lorsque les deux juments quittèrent la clinique, elles commencèrent à exploser de rire de façon incontrolable, de la neige tombait sur leurs langues, se transformant en eau fraîche.

« Waw, c'était juste ! » S'exclama Vinyl, en riant.

« Oui... » Octavia regarda autour d'elle, et ne voyant personne, elle frotta affectueusement son museau sur Vinyl. Je me demande... « Vinyl, est-ce que c'est moi ou les poneys sont devenus... plus tolérants dernièrement ? » Dit-elle lorsqu'elles commencèrent à trotter vers leur maison, accompagnées par la neige tombante.

« Je suppose, Tavi. On dirait que le filly-fooling n'est plus un problème pour la plupart des poneys maintenant... » Vinyl réfléchissait à haute voix en suivant sa compagne, une chanson entraînante commencait à résonner dans sa tête ; un air jazzy bien familier qu'elle commença à chanter.

Oh, le temps dehors est horrible~

Mais le feu est si délicieux~

Pour son plus grand plaisir, Octavia lui donna un petit coup d'épaule, joueuse et entonna le même air avec elle.

Et depuis que nous n'avons plus d'endroit où aller~

Qu'il neige, qu'il neige, qu'il neige~*

Les deux juments chantaient à l'unisson, la blanche couverture se posait sur Manehattan, donnant l'impression d'être dans une boule à neige.

*La chanson originale est Let It Snow comme le titre du chapitre ( beaucoup de chapitres de cette histoire portent le nom d'une chanson ), je ne sais pas qui est l'auteur original, mais en gros c'est la chanson qu'on entend dans la pub de Kinder pour Noël. >Super référence<

***

« Tavi ? »

« Mmh ? » Répondit-elle, se retournant pour faire face à sa jument, qui était étalée là depuis plusieurs heures, baignant tout simplement dans la sensation de sa présence, une sensation qui lui avait énormément manquée.

« C'est l'Hearth's Warming Eve demain. » Dit Vinyl, en étirant ses pattes. Elle posa son museau dans la fourrure d'Octavia, heureuse que finalement rien ne puisse l'en empêcher. « Nous devons nous acheter des cadeaux. » Dit-elle, en montant de manière joueuse sur la jument ; mais dès l'instant où Octavia se mit à rougir, attendant quelque chose de plus intime, la pianiste sauta an arrière et se mit sur ses pattes. Hehe, maintenant je sais comment l'avoir rapidement ! Conclut-elle mentalement, se sentant fière de sa découverte, le genre de fierté qui pourrait convenir à un explorateur.

« Pour qui devons-nous acheter des cadeaux ? » Octavia se leva et bailla, une sensation d'endormissement l'empêchait de s'en aller.

« Serais-tu une petite poney idiote ? » Vinyl caressa affectueusement la crinière de sa compagne. « L'une pour l'autre, bien sûr ! »

« Ah. » Octavia cligna des yeux. Je n'ai pas encore pensé à ce que je pourrai acheter pour Vinyl... Se dit-elle, honteuse. « Dis... » Pense, Octavia, pense ! « Pourquoi ne les achèterions-nous pas chacune notre tour, pour ne pas gâcher la surprise ! » Expliqua-t-elle, faisant un geste avec son sabot, pour ne pas dévoiler qu'elle avait en fait besoin de temps pour trouver exactement ce qu'elle allait acheter.

A son plus grand soulagement, Vinyl secoua énergiquement la tête en signe d'approbation. « Bien sûr ! Je vais d'abord t'acheter un cadeau, ensuite tu pourras acheter le mien. Puis nous les ouvrirons demain ensemble, ce sera une belle surprise ! » S'exclama-t-elle.

Octavia soupira de soulagement dans sa tête et sourit. « Bien. Et ne m'achète pas une quelconque barbe à papa ! » Dit-elle à la licorne qui commençait à faire léviter sa sacoche vers son dos.

« D'accord, maman. » Répondit Vinyl et elle commença son périple vers les rues de Manehattan. Si seulement ma mère avait été moitié gentille comme Octavia... Pensa-t-elle, fermant la porte derrière elle.

Octavia soupira et s'assit sur le canapé. Aurais-je du préciser, « N'achète pas de buck ? » pensa-t-elle, regardant à travers la pièce. Vinyl, j'espère vraiment que tu en as fini avec ça...

***

J'espère que Tavi va aimer ce cadeau... Pensa Vinyl alors que ses sabots continuaient de la transporter à travers les rues enneigées, en direction d'un bâtiment vert qui contrastait avec les couleurs grisâtres alentours. En s'approchant, une idée lui heurta l'esprit, elle regarda la porte. Malgré qu'il soit aveugle, son studio est vraiment brillant et coloré, pensa-t-elle en entrant.

En s'avançant à l'intérieur, elle remarqua immédiatement l'accueil et, sans même prêter attention à cet environnement familier, elle s'approcha. Derrière le comptoir se tenait une licorne grise, sa crinière marron tombait sur ses épaules. Il était visiblement occupé à remplir quelques papiers ; Vinyl toussa, mais il ne leva pas le regard.

« M.Coltring est en plein enregistrement. Revenez plus tard. » Dit-il en faisant un signe de son sabot, tenant une plume grâce à sa magie.

Toujours aussi conservateur... Pensa Vinyl, regardant l'étalon. Il utilise toujours sa plume, alors que nous avons des stylos de nos jours... Il n'a pas du tout changé...

« Salut, Stanley. » Dit-elle, le regardant monter son regard jusqu'au sien.

L'étalon tressaillit et frissonna en voyant la jument. « Vinyl ?... » Dit-il finalement, presque en murmurant.

La pianiste acquiesça. « Je dois voir George. » Dit-elle fermement, son intonation ne laissait place à aucune discussion.

L'étalon tressaillit une fois de plus. « B-bien sûr... Il est peut-être occupé maintenant, donc- » commença-t-il.

« J'ai mieux à faire que d'interrompre un musicien durant une session d'enregistrement. » L'interrompit Vinyl froidement. « Je vais l'attendre dans la salle des invités. »

Stanley acquiesça. « Bien sûr. » Il s'arrêta un instant. « M.Coltring m'a informé de votre rencontre d'il y a quelques semaines. Il a dit que vous pouviez venir librement ici quand vous le voulez.. » L'étalon regarda en direction du sol, inspectant ses sabots. « Vinyl, je suis désolé de t'avoir mise à la rue, il y a de cela... » Dit-il, évoquant des souvenirs datant de plusieurs années, faisant tout rappeler à Vinyl – perdant une fois de plus sa maison, perdant son mentor, son étoile bienveillante...

« J'attendrai dans la salle des invités. » Répéta-t-elle, tournant le dos à la licorne grise. « Oh, et Stanley ? » Dit-elle, sans se retourner.

« Oui ? »

Étant à une distance convenable, Vinyl rassembla, toute sa force, toute sa souffrance et sa haine dans ses pattes arrières, et lui donna un coup puissant dans le visage, l'envoyant voler en arrière contre le mur.

« Tu es pardonné. » Conclut-elle, trottant en direction des escaliers, le laissant là, à se frotter le front, le nez saignant.

« Jazz. » Se dit-il, souriant. « Elle a toujours été une représentation du jazz. »

***

Pense, pense, pense ! Grogna Octavia en se retournant. Les pensées n'arrivent pas facilement, et de même pour les idées. Qu'est-ce que Vinyl pourrait vouloir ? Se demanda-t-elle pour ce qui lui semblait être la millième fois. Son regard se fixa sur le mur. Deux guitares étaient accrochées au mur par le manche – les guitares de Vinyl. Octavia gloussa, se rappelant d'une certaine discussion avec la pianiste – un dialogue qui appartenait maintenant au passé, à leur vie avant le traitement de Vinyl.

« Vinyl, pourquoi n'achètes-tu pas un support décent pour tes guitares ? » Demanda Octavia, servant une tasse de thé à sa compagne.

« Tavi, ce sont des guitares pourries de chez Fendmare ! » Répondit Vinyl en buvant une gorgée. « Si j'avais une Coltson – une Les Colt, par exemple... » Elle soupira, rêveuse. « Là je lui achèterai un fichu support en or ! »

Les yeux d'Octavia s'ouvrirent en grand lorsqu'elle réalisa quelque chose. Elle sourit. Coltson Les Colt, tu dis ? La violoncelliste gloussait, tapant des sabots. Oh, Vinyl, je sais exactement ce que je vais t'acheter !

« Tavi, je suis rentrée ! » S'exclama Vinyl, trottant dans la pièce, éparpillant la neige de son manteau partout. En tant normal, Octavia aurait grondé sa compagne pour une telle chose, mais à cet instant, elle s'en fichait.

La jument sourit. « Salut, chérie ! » Elle trotta en direction de sa compagne et se plongea affectueusement dans sa fourrure. « J'étais justement sur le point d'aller t'acheter ton cadeau~ » Murmura-t-elle, plaçant sa sacoche sur son dos.

« Yay ! » S'exclama Viny.

Très bien, le magasin de guitare ne doit pas être très loin, pensa Octavia, fermant la porte derrière elle. Oh, et... elle sourit, se remémorant une certaine conversation. Je connais un autre objet que Vinyl aimerait beaucoup...

***

Ayant caché le cadeau, Vinyl s'adonna à la plus plaisante et relaxante des activités qu'elle connaissait : elle s'assit au piano et l'ouvrit, passant un sabot sur les touches. Oui... Ça m'avait tellement manqué... Elle commença à jouer, la musique passait à travers elle – une sensation qui lui avait tant manquée à la clinique. Elle ferma les yeux et se laissa aller dans ce moment précieux. Le monde autour d'elle s'effaçait, toutes les émotions étaient parties en un éclair, comme si tous les piliers de la réalité s'étaient effondrés et que la seule chose qui était restée soit la musique. Vinyl improvisa, la seule chose qu'elle voyait dans son regard était une certaine jument, un sourire chaleureux, des yeux brillants, la manière dont elle montait ses sourcils, la façon dont elle marchait... et ce à quoi elle ressemblait ce soir. La pianiste réalisa soudain qu'elle improvisait maintenant à partir d'une certaine chanson, et une très adaptée en effet.

Lorsqu'elle finit le dernier passage sur une note basse, elle soupira et ouvrit les yeux. A sa surprise, à côté d'elle se tenait une poney grise, ses yeux étaient affectueusement fixés dans les siens. Octavia se pencha et embrassa Vinyl, sans dire mot, sans explique ses motivations ; suivant simplement ses émotions aveugles. Et, comme Octavia et Vinyl l'avaient appris par expérience, aveugle ne veut pas forcément signifier, incapable de remarquer les choses.

Lorsqu'elles cessèrent de s'embrasser, Vinyl tressaillit, à la recherche d'air, son souffle avait été entièrement pris par sa compagne. « Waw. » Un sourire béat apparut sur le visage de la pianiste. « Tu es géniale, Tavi, tu le sais ça ? »

La violoncelliste sourit et pencha la tête. « Merci. » Dit-elle, à moitié moqueuse, et à moitié heureuse qu'elle possède toujours le feu brûlant de la passion dans son cœur. Et je suis plus qu'impatiente de te le prouver encore... « C'était une superbe interprétation, chérie. » Continua-t-elle, ses yeux brillait d'hônneteté.

« Je ferai tout pour mon auditoire préféré. » Répondit Vinyl, lui souriant également.

« Ça m'a aussi aidée à cacher ton cadeau. » Gloussa Octavia, regardant Vinyl marmonner.

« Je savais que je n'aurai pas du fermer les yeux ! » S'exclama-t-elle en blâmant son subconscient d'être aussi profondément connecté avec la musique à un tel instant.

« Eh bien, pour avoir été patiente et ne pas avoir triché... » Octavia se leva et ouvrit sa sacoche. « J'ai un autre cadeau pour toi... » Elle s'arrêta, arborant un sourire espiègle, son sabot tenait un objet à l'intérieur de la sacoche. « Un cadeau pour toutes les deux... pour ce soir. » Murmura la violoncelliste séductrice, en sortant le-dit cadeau.

Vinyl tressaillit, ses joues devinrent rouges, son cerveau se remémora immédiatement une certaine conversation, remontant à son séjour à l'hôpital.

« Tavi, dit, pourquoi tu n'achètes pas de chapeau ? » Demanda Vinyl, tressaillant à cause de l'arrière-goût des médicaments qui brûlait sa langue.

« Pourquoi je... » Commença Octavia mais, dès l'instant où la licorne sourcilla, elle comprit où elle voulait en venir. « Eh bien... » Elle sourit, faisant des cercles avec son sabot sur le lit de Vinyl. « Je peux considérer ça comme une option... »

Dès l'instant où Octavia mit le chapeau et éteignit la lumière, elle rampa lentement vers le lit, Vinyl souriait, ses dents blanches brillaient dans l'obscurité de cette soirée d'hiver. Oh. Oh. Oh...

Vous avez aimé ?

Coup de cœur
S'abonner à l'auteur

N’hésitez pas à donner une vraie critique au texte, tant sur le fond que sur la forme ! Cela ne peut qu’aider l’auteur à améliorer et à travailler son style.

Chapitre précédent Chapitre suivant

Pour donner votre avis, connectez-vous ou inscrivez-vous.

slendercut
slendercut : #32780
2 trucs j'ai implosé avec le tournevis sonique et NON POURQUOI ENCORE CONSTANTOINE NOOOOON
Il y a 1 an · Répondre
Py7h0n
Py7h0n : #21228
Comme l'a dis fredericdu2375, "ALLONS-Y" est la phrase préférée du 10ème Docteur, d'où ce clin d'oeil pas subtil pour un bit^^
Le français fait très chic, "fancy" aux US et en Angleterre, d'où son emploi parfois :)
Quand à "let it snow" c'est une chanson de Noel interprétée dans sa plus populaire version par Dean Martin, un Crowner d'origine...Italienne...ce n'est définitivement pas un hasard^^
Rien dans cette fic' n'est vraiment hasardeux d'ailleurs.
Il y a 2 ans · Répondre
fredericdu2375
fredericdu2375 : #15708
constantoine27 janvier 2015 - #12164
Heureux de savoir que je ne suis pas le seul à connaitre cette musique à cause de la pub kinder
ben moi j la connaissait grâce a Macaulay culkin dans maman j'ai ratée l'avion
Il y a 2 ans · Répondre
constantoine
constantoine : #12164
Heureux de savoir que je ne suis pas le seul à connaitre cette musique à cause de la pub kinder
Il y a 2 ans · Répondre
fredericdu2375
fredericdu2375 : #4725
Allons-y* : Plutôt amusant car c'était bien écrit comme ça dans la version originale. Régulièrement il y a du français qui se retrouve dans les paragraphes. oui mais c'est aussi la phrase préféré du 10 docteur donc David tenant sans doute le plus populaire


***
Il y a 3 ans · Répondre
Elmotoh
Elmotoh : #126
Énorme référence au Doctor j'ai vraiment apprecié !!!
Il y a 3 ans · Répondre

Nouveau message privé